dimanche 4 octobre 2009

Premier devoir : Un bien-cuit

Saleu

Suite à mon premier cours à l'ÉNH (école national de l'humour), j'ai quelque peu eu de la difficulté à créer un texte comique. mais je suis quand même parvenu à écrire quelque chose de potable. Nous devions écrire un bien -cuit à une autre personne du cours.

Ah Stéphane!. Je profite de ces retrouvailles HMV pour parler d'un ancien acolyte de travail. Même si tu travaillais à Montréal et que je travail à St-Bruno c'est pas grave, on commencera pas à accorder une grande importance aux petits détails, c'est pas à tout les jours qu'on à un bien-cuit hein? Nous allons donc passer par dessus ce faux prétexte et profiter de ce qu'on reçoit dans la vie pi après, on verra.

Stéphane Plante est parti de loin, non seulement en temps, mais aussi en distance, pour en arriver où ce qu'il est aujourd'hui. Originaire d'Asbestos, en Estrie, mise a part l'amiante et le camp musical, il n'y a pas énormément de choses qui ont attirés mon attention. Asbestos là où l'amiante est abondantes et malgré sa réputation et l'effet qu'elle peut avoir sur notre santé, elle est quand même présente dans l'objet le plus inoffensif de notre quotidien...les mitaines de four!

Il quitte la maison à 17 ans pour aller étudier à Sherbrooke, advenant le cas que j'aurais eu le choix entre le camp musical et l'amiante comme divertissement, je crois que tout comme Stéphane, je quitterais cette ville le plutôt possible. Il a bien choisi Sherbrooke comme ville étudiante, Il fréquente université, mais débute bien son éducation avec le CEGEP ou en d'autres mots apprendre à étudier et apprendre à boire. Son parcours se perpétue dans l'alcool puisqu'il décide d'être Dj. La maturité, qui est supposé augmenter avec les années, semble plutôt stagner . Il rentre tard la nuit après des soirées bien arrosées mais il n'apprécie pas autant ces nuits de débauche l'hiver, à quatre pattes dans la neige. C'est probablement le seule endroit au monde où il regarde ses mains gelées et qu'il s'ennui des bonnes vieilles mitaines de four.

Vers la fin trentaine, il décide de faire le grand saut dans la ville de Montréal ou devrais-je dire de s'émanciper de sa vie «d'étudiant» à Sherbrooke. Suite à l'emploi qu'il avait à Sherbrooke comme Dj, à Montréal il décide de quitter le fameux, le supposé, l'apparent, le soi-disant, l'illusoire, je dirais même l'utopique succès monstre qu'il avait à la table tournante pour aller travailler...dans un HMV...ouin même moi j'étais déçu. Peut-être pour mixer de la bonne musique dans un future quelconque et on aurais souhaité dans un passé absent. Tout comme moi, il sait que travailler dans un HMV n'est pas un emploi très payant et il le sait encore plus étant dans la fin trentaine.

Ce n'est sûrement pas avec le HMV qu'il a fait ses économies, puisque ce n'est que l'année dernière qu'il a acheté sa première voiture! Après un achat aussi important il sent la maturité, qui a l'époque était noyée dans l'alcool, remonter à la surface. Après ce long parcours il est en condo avec sa conjointe et ses deux enfants. Il travail chez Québecor...je vais m'abstenir de tous commentaires puisque l'entreprise possède déjà presque tout ce qui existe et depuis que j'ai écris ce texte j'ai l'impression qu'on me suit.

Voilà! j'ai fait le tour, je crois que c'était juste assez long pour rester intéressant. Alors en te souhaitant bonne chance dans ce que tu fera malgré ce que tu as fait.

Avec respect.

Pierre-Olivier




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